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Ce que coûte vraiment un site internet d’artisanLe prix affiché, et tout ce qui vient après.

Par L’équipe pilowebPublié le 4 min de lecture

Quand on demande le prix d’un site internet, on obtient souvent un seul chiffre. Or un site coûte en trois temps : ce que vous payez une fois pour le créer, ce que vous payez chaque année pour qu’il reste en ligne, et ce que vous payez pour qu’il reste à jour. Comparer deux devis sur le premier chiffre seulement, c’est comparer deux voitures sur leur prix sans parler de l’assurance ni de l’entretien.

Voici ce qu’il faut regarder, poste par poste, pour savoir ce qu’un site vous coûtera vraiment.

Ce que vous payez une fois : la création

C’est le prix que tout le monde affiche. Il couvre la conception du site, la rédaction ou la mise en forme de vos textes, l’intégration de vos photos, et la mise en ligne.

Deux sites au même prix peuvent pourtant n’avoir rien à voir. Posez ces questions :

  • Combien de pages sont comprises ? Une page par prestation aide vos clients à trouver ce qu’ils cherchent, et aide Google à comprendre ce que vous faites.
  • Le site est-il pensé pour le téléphone ? Une grande partie de vos visiteurs arrivent depuis un mobile. Le bouton d’appel doit être visible sans chercher.
  • Combien de séries de retouches sont prévues ? Et à quel prix sont facturées les suivantes ?
  • Le référencement local est-il compris ? Fiche Google, annuaires, envoi du site aux moteurs de recherche : sans cela, un beau site peut rester invisible.

Ce que vous payez chaque année : le domaine et l’hébergement

Le nom de domaine, c’est votre adresse sur internet, par exemple plomberie-dupont.fr. Il se renouvelle chaque année. Son prix est modeste ; ce qui compte, c’est à quel nom il est enregistré. Il doit être au vôtre. Un domaine enregistré au nom de votre prestataire, c’est votre adresse, votre référencement et parfois votre email qui dépendent de lui.

L’hébergement, c’est l’ordinateur qui fait tourner votre site, jour et nuit. Un hébergement lent ou mal entretenu se voit tout de suite : pages qui s’affichent en plusieurs secondes, site indisponible un dimanche matin. Or c’est souvent le dimanche matin qu’un client découvre une fuite.

Demandez simplement : qui paie le domaine et l’hébergement, et que se passe-t-il si vous changez de prestataire ?

Ce que vous payez pour qu’il vive : l’entretien

Un site n’est pas terminé le jour de sa mise en ligne. Vos horaires changent, vous ajoutez une prestation, vous avez de nouvelles photos de chantier. Il faut aussi faire les mises à jour techniques et garder des sauvegardes.

Deux formules existent :

  • À la demande : vous payez chaque intervention. Pas d’abonnement, mais chaque petite modification devient un devis, et on finit par ne plus rien changer.
  • Au mois : une somme fixe couvre l’hébergement, les mises à jour et un volume de modifications. Vérifiez ce qui est vraiment compris, et ce qui est facturé à part.

Le bon réflexe : demander ce que vous recevez chaque mois, pas seulement ce que vous payez. Un rapport qui montre combien de personnes ont appelé depuis le site vaut mieux qu’une ligne « maintenance » sur une facture.

Les coûts qu’on ne voit pas

Certains coûts n’apparaissent sur aucun devis, et ce sont souvent les plus lourds.

Le site qui ne vous appartient pas. Avec de nombreux constructeurs de sites en ligne, le site ne peut pas être emporté ailleurs : si vous arrêtez l’abonnement, il disparaît, et il faut tout refaire.

L’engagement long. Certaines offres affichent un petit prix mensuel, mais engagent sur plusieurs années. Au total, le site coûte bien plus cher qu’il n’y paraît, et vous ne pouvez pas partir s’il ne vous apporte rien.

Le site lent ou invisible. Un site qui met longtemps à s’afficher sur un téléphone perd des visiteurs avant même qu’ils ne le voient. Un site mal référencé ne perd personne : il n’est simplement jamais trouvé. Dans les deux cas, le coût, ce sont les appels que vous ne recevez pas.

Votre temps. Un site « à faire soi-même » n’est pas gratuit : il se paie en soirées passées à le construire, puis à le maintenir.

Les questions à poser avant de signer

Un prestataire sérieux répond à ces six questions sans hésiter.

Notre prix, pour comparer

Nous affichons nos prix, justement pour que la comparaison soit simple.

  • Le site vitrine : 1 200 €, une fois. Référencement local de départ compris : fiche Google, Bing Places et annuaires principaux. Acompte de 50 % à la commande.
  • L’abonnement : 49 € par mois. Hébergement, nom de domaine à votre nom, mises à jour, sauvegardes, 30 minutes de modifications, une publication sur votre fiche Google et un rapport chaque mois. Engagement de 3 mois, puis sans engagement.
  • Au-delà : 60 € de l’heure, pour une nouvelle page ou tout ce qui dépasse ce qui est compris.

Soit 1 788 € la première année, puis 588 € par an. Et si vous arrêtez, vous repartez avec votre domaine, vos contenus, votre fiche Google et votre site, prêt à être hébergé ailleurs.

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